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2025, au crible de l’Observatoire de l’AFASEC | LETROT
DOSSIER

2025, au crible de l’Observatoire de l’AFASEC

10/07/2026 - GRAND FORMAT - 24H au Trot
L’édition 2026 est la dix-neuvième de l’Observatoire de l’AFASEC (Association de Formation et d’Action Sociale des Ecuries de Course). Elle vient d’être publiée et livre ses chiffres, dont elle esquisse l’analyse. Le document a valeur de photographie de la filière des courses. Il prend ici en compte l’exercice 2025, tant dans la discipline du trot que dans celle du galop, et il le met en perspective par rapport au précédent et à la décennie écoulée. Les données sont précieuses, au même titre que les comparaisons, au point d’en tirer certaines leçons.
©Afasec ©Afasec
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Une répartition géographique aux solides points d’appui

51 des départements français ont une activité d’entraînement des chevaux de course. Ce chiffre est en régression, puisqu’il y en avait 54, en 2024, et, mieux encore, 62, en 2016, cela pour mesurer l’évolution ou, plutôt, l’involution à dix années d’intervalle. Parmi ceux-ci, 20 entraînent exclusivement au trot, contre 23 en 2024, et 6 au galop, comme en 2024.
Les cinq premiers départements à employer des salariés pour l’activité d’entraînement sont l’Oise, avec 847 personnes (+10 % / 2024 et + 9% / 2016), la Mayenne, avec 355 unités (+6 % / 2024 et -10,6 % / 2016), le Maine-et-Loire, avec 320 titulaires (+0,6 % / 2024 et +21,7 % / 2016), l’Orne, avec 309 répertoriés (-8 % / 2024 et -19,5 % / 2016) et le Calvados, avec 258 inscrits (-4 % / 2024 et +4,5 % / 2016). Le grand perdant est le département de l’Orne, qui était en deuxième position en 2024 et qui perd près de 20 points en dix ans. En regard, les départements de l’Oise et du Maine-et-Loire ne font que consolider leur place.

51 des départements français ont une activité d’entraînement des chevaux de course.

 

En quelques chiffres
→ 2.132 entraîneurs, en France, en 2025 : -0,3 % / 2024 ; -15,8 % / 2016
→ 34,1 % des entraîneurs sont employeurs de main d’œuvre, contre 35,4 %, en 2024, et 33,7 %, en 2016
→ 64,1 % de chevaux entraînés au trot et 35,9 % au galop
→ 62 % de courses au trot et 38 % au galop
→ 64 % de salariés au galop (-1,5 % / 2024 et -3,1 % /2016) et 36 % de salariés au trot (-5,9 % / 2024 et -20,2 % / 2016)
→ 41,1 % de femmes dans les écuries de course, soit 42,5 % au galop et 38,5 % au trot
→ 24,7 % de femmes entraîneurs au galop, contre 8,3 % au trot
→ 27,1 % de jockeys salariés (+5,8 % /2024)
→ 7,9 salariés, en moyenne, au galop, par écurie, pour 12 chevaux à l’entraînement, en moyenne ; 3 salariés, en moyenne, au trot, par écurie, pour 11 chevaux à l’entraînement, en moyenne
→ 847 salariés dans le seul département de l’Oise, dont 39,8 % de femmes (+0,6 % / 2024)
→ 53,1 % des départements français ont une activité d’entraînement

 

La Normandie, numéro 1

Dans un communiqué de presse publié en ce début de mois, le Conseil des Chevaux de Normandie met l’accent sur le fait que la Normandie est, à la fois, la première région d’élevage par le nombre des naissances annuelles, la première région économique par l’emploi et la première région pour la recherche équine, avec cinq centres dédiés à celle-ci. En guise d’illustration, ces chiffres régionaux clés : 145.800 équidés ; 92.600 hectares valorisés ; 5.340 entreprises ; 17.400 emplois directement liés à la filière ; 850 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Equicer, sous l’angle économique
Parallèlement à l’Observatoire, à caractère social, de l’AFASEC, il y a celui, aux visées économiques, d’Equicer, dont la nouvelle mouture vient, pareillement, de sortir et que l’on peut retrouver sur www.equicer.fr. Le travail d’Equicer a cependant trait à l’exercice 2024, là où celui de l’AFASEC concerne 2025. C’est que le traitement des informations économiques, reposant sur les bilans d’entreprises professionnelles, demande, concrètement, davantage de temps et suscite ce décalage. À consulter, donc, en tenant compte de cette différence.

 

la Normandie est, à la fois, la première région d’élevage par le nombre des naissances annuelles, la première région économique par l’emploi et la première région pour la recherche équine.

 


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