Du côté des gagnants ou des battus ?
À ce jour, les Levesque ont inscrit, toutes générations confondues, huit Prix d’Amérique à leur palmarès, de celui de Masina, en 1961, à celui de Meaulnes du Corta, en 2009, en passant par ceux de Roquépine, en 1966, 1967 et 1968, d’Upsalin, en 1969, et d’Offshore Dream, en 2007 et 2008. En prolongement, les places ne sont pas rares, telles, principalement, celles glanées par Masina - deuxième de Newstar, en 1962, en étant contrainte de lui rendre vingt-cinq mètres, selon le règlement de l’époque, qui imposait ce handicap au gagnant de l’édition précédente -, Oscar RL - deuxième en 1963 et 1967, troisième en 1965 -, Hadol du Vivier (Mitsouko) - quatrième de Grandpré, en 1978 -, Jiosco (Quioco) - deuxième d’Hymour, en 1982 -, Meaulnes du Corta - troisième d’Oyonnax, en 2010 -… Iroise de la Noé est, aujourd’hui, au pied du mur : nouvelle lauréate ou nouvelle placée ?
À ce jour, les Levesque ont inscrit, toutes générations confondues, huit Prix d’Amérique à leur palmarès, de celui de Masina, en 1961, à celui de Meaulnes du Corta, en 2009, en passant par ceux de Roquépine, en 1966, 1967 et 1968, d’Upsalin, en 1969, et d’Offshore Dream, en 2007 et 2008. En prolongement, les places ne sont pas rares, telles, principalement, celles glanées par Masina - deuxième de Newstar, en 1962, en étant contrainte de lui rendre vingt-cinq mètres, selon le règlement de l’époque, qui imposait ce handicap au gagnant de l’édition précédente -, Oscar RL - deuxième en 1963 et 1967, troisième en 1965 -, Hadol du Vivier (Mitsouko) - quatrième de Grandpré, en 1978 -, Jiosco (Quioco) - deuxième d’Hymour, en 1982 -, Meaulnes du Corta - troisième d’Oyonnax, en 2010 -… Iroise de la Noé est, aujourd’hui, au pied du mur : nouvelle lauréate ou nouvelle placée ?
Iroise de la Noé a trois Prix d’Amérique "made in Levesque" dans les jambes. Deux fois lauréat, dans les années 2000, sous la férule de Pierre Levesque, Offshore Dream est, en effet, le frère utérin de son père, Tornado Bello (Jag de Bellouet), alors que, on l’a dit, Masina, est le membre éminent de la famille maternelle, du haut de son sacre de 1961. C’est, d’ailleurs, cette double appartenance qui fit que Thomas Levesque loua Iroise de la Noé, surtout qu’il avait aussi entraîné Tornado Bello. Et puis la jument n’est pas sans ressembler, physiquement, à Masina, grand modèle, comme elle, "toisant" le mètre soixante-dix, tardive, de surcroît, n’ayant atteint sa plénitude qu’à l’âge de 5 ans. Des traits qui créent un lien fort entre les deux championnes.
Les lignées maternelles du tandem Islamorada-Iroise de la Noé
→ Islamorada (Royal Dream) - Ramona (Jag de Bellouet) - Izura (Jiosco) - Tosca (Kaiser Trot) - Hague (Kerjacques) - Roquépine (Atus II).→ Iroise de la Noé (Tornado Bello) - Pollenza de la Noé (Kiwi) - Juvamie (Jiosco) - Padoue (Vésuve T) - Fauville (Vaccarès II) - Ubiana (Jamin), demi-sœur de Masina.
Outre les références à Roquépine et à Masina, on pointe le même Jiosco, autre célèbre "Levesque", à la même place dans les deux pedigrees. Du côté d’Iroise de la Noé, il y a également Vaccarès II (Horus L), qui fut, lui aussi, un "Levesque" de premier plan, auteur du doublé du Critérium des 3 Ans et du Prix de Vincennes, puis vainqueur du Critérium des 4 Ans.