Un mal pour un bien
Absent quelques semaines durant l'hiver, Kobayashi est revenu plus fort nous apprend Mathieu Mottier: "Il est un peu fragile mentalement. Il a été malade durant l'hiver mais cela lui a fait du bien car il est parfait depuis un mois."
Une parentèle habituée des grandes courses
Le jour de clôture du meeting d’hiver ne pouvait pas s’achever sans que Ready Cash 1’10’’ le frappe de son sceau dans les Groupes I. L’élève de l’Ecurie Hunter Valley est, en effet, par Face Time Bourbon 1’09’’, le continuateur vedette de l’étalon phénomène. Kobayashi appartient à une famille maternelle habituée des grandes courses, avec, au premier chef, une mère sœur utérine, par Goetmals Wood 1’11’’, du champion Quaker Jet 1’10’’ (Love You), vainqueur du Prix René Ballière (Groupe I), du Prix de l’Atlantique (Groupe I) et du Grand Critérium de Vitesse de la Côte d’Azur (Groupe I). La troisième mère, Delmonica Jet 1’16’’ (Tarass Boulba), est, quant à elle, la demi-sœur de Coktail Jet 1’10’’ (Quouky Williams).
Le Prix des Centaures était déjà au palmarès de la famille, par l’entremise de Hanna Des Molles 1’09’’ m. (Village Mystic), lauréate de l’édition 2023, à 6 ans, comme Kobayashi. Hanna des Molles est, effectivement, une petite-fille de Delmonica Jet.
Du côté des placés
Paul Ploquin - Lisbonne Dry (2ème) : "Elle court super et était parfaite. Elle a bien démarré et s’est tout de suite retrouvée bien placée. Je n’ai pas de regret vu l’écart à l’arrivée. Elle ne cale jamais. Depuis qu’on a accentué le travail, elle court mieux. Plus elle travaille, meilleure elle est."
Eric Raffin - Lionheart (3ème) : "Même s’il a fallu que j’assure en début de course ; on n’a pas eu un mauvais parcours. J’ai tiré en dehors à l’intersection des pistes en courant pour gagner. Si je suis plus patient, il aurait peut-être terminé deuxième."