6.000 bénévoles au service des courses hippiques !
Au quotidien, 6.000 bénévoles œuvrent pour animer les associations de courses hippiques et offrir sur les hippodromes un spectacle accessible à tous, dans un brassage social rarement égalé, avec des tarifs d'entrée et de restauration très compétitifs. L'accès à un hippodrome pour une famille avec plusieurs enfants s'affirme comme l'une des offres les plus accessibles du marché des loisirs.
La progression de 16 % vs 2023 nous ramène à des chiffres de quelle année antérieure ?
Les chiffres de 2024 sont équivalents à ceux de l'année 2015, preuve donc de la qualité des résultats constatés l'an passé. Globalement, entre 2015 et 2019, la fréquentation sur les hippodromes français a été à peu près stable. Après, évidemment, il y a eu 2020-2021 où ça a plongé pour les raisons qu'on sait. Et depuis, on observe une remontée régulière. Le cas particulier à cette année 2024 est l'augmentation sur les hippodromes des sociétés-mères. Ce sont principalement les très bons scores de Vincennes sur l'opération "Folie Douce" et les très bons scores de leur week-end de fin d'année, de début de meeting de 2024-2025, ainsi que les JeuXdi de Longchamp qui ont fait exploser les compteurs comme les rendez-vous des Grands Prix. Ce sont eux qui, essentiellement, portent cette augmentation globale. En région, on est légèrement positif, mais on note vraiment deux saisons. Le printemps a énormément souffert des intempéries, alors que l'on enregistre d'excellents scores à partir de la dernière semaine d'août, puis en septembre et octobre.
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"On progresse au niveau de la fréquentation mais cette progression est toujours supérieure à celle du PMH". Pierre Préaud
Les chiffres du pari mutuel sont-ils également en hausse et, si oui, dans quelles proportions ? L'objectif est-il de transformer un potentiel visiteur en consommateur du pari hippique ?
C'est un phénomène qu'on observe depuis trois ans : on progresse au niveau de la fréquentation, mis à part les jours de météo défavorable donc, mais cette progression est toujours supérieure à celle du PMH. C'est effectivement tout l'enjeu : arriver à transformer le nouveau spectateur en parieur. On sait que la première fois c'est compliqué parce que le nouveau venu découvre le spectacle des courses, s'approprie l'hippodrome, le rythme des courses, l'agencement du spectacle, le temps entre les courses, les nombreuses animations qu'on organise, etc. Quelqu'un qui ne parie pas la première fois ne s'ennuie pas ! L'enjeu débute à sa deuxième venue : c'est de le faire parier. Ce n'est pas si facile et ça prend du temps.