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10/07/2019
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La photographie des courses françaises en 2018 - volet 1

Chaque année, l’AFASEC (Association de Formation et d’Action Sociale des Ecuries de Courses) rend public son « Observatoire » qui propose une photographie de l’activité des courses en France. L’édition 2019 de ce rapport a été publié il y a quelques jours. Voici dans ce premier volet consacré à cette actualité les chiffres-clés à retenir.

La photographie des courses françaises en 2018 - volet 1

 ©DR-Afasec

Les emplois générés par la Filière Cheval en France

L’observatoire fait apparaitre le chiffre de 65 595 personnes travaillant à titre principal dans la filière, auxquelles on peut ajouter 80 000 autres à titres secondaires. En France en 2018, on comptabilisait 1,06 million d’équidés.

Pour la branche courses :

  • 8296 pour les emplois d’écuries de courses et d’entraînement
  • 4365 à l’élevage
  • 2931 pour l’organisation et le développement
  • 2818 pour les vendeurs de produits indirectement liés aux équins
  • près de 10 000 pour tous types de prestataires et fournisseurs des entreprises hippiques et métiers du cheval
Les courses et les acteurs

En 2018, 18 222 courses se sont disputées en France dont 11 183 au trot concernant 16 664 trotteurs différents pour 17 637 chevaux déclarés à l'entraînement. 1871 « partants étrangers » ont été recensés.

Ces trotteurs appartiennent à 4 426 propriétaires (-6% par rapport à 2017). Tous les chiffres sont à la baisse par rapport à ces dernières années et les indicateurs reviennent à des valeurs connues entre 2014 et 2015.

Du côté des entraîneurs

877 entraîneurs publics ont été recensés en 2018 en France et 71 entraîneurs particuliers. En ajoutant les autorisation d’entraînement et les permis d’entraîner le total atteint le chiffres de 1606 « entraîneurs », soit un chiffre supérieur à celui constaté en 2017 mais inférieur à ceux des années antérieures. 513 d’entre eux sont déclarés comme des employeurs de main d’oeuvre et gèrent donc une entreprise (nous reviendrons dans un second volet sur la dimension écuries et salariés).

Par rapport à 2017, la plus grosse progression concernent les « permis d’entraîner », défini comme tel par le code des courses : Permis pouvant être sollicité par une personne admise à monter en qualité d’amateur depuis deux ans ayant participé au minimum à trente courses dans les cinq années qui précédent la date de la demande. Permis possible pour une personne ayant été titulaire d’une licence d’entraîneur public ou d’une autorisation d’entraîner.

Après plusieurs années de fluctuations et une tendance globale à la baisse, la moyenne du nombre d’entraîneurs est revenu à un niveau à peu près comparable à celui de 2009, notamment avec cette progression significative dans la catégorie permis d’entraîner (+62 entre 2017 et 2018, +48 entre 2009 et 2018).

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