Trois questions à Yves Dreux
Président de la société des courses de Laval depuis janvier 2022, prenant la succession d’Alexandre Lanoë, démissionnaire, Yves Dreux est installé à quelques kilomètres de l’hippodrome. Le professionnel ne rate jamais la réunion du 1er novembre. Il aura cette année une partante, Imagine Girl (Tiégo D’Etang), confiée à son petit-fils Arthur Raffin dans l’épreuve d’amateurs du programme. Mais c’est en tant que premier élu de l’association lavalloise qu’il nous répond.24h au trot.- Le nom de l’hippodrome de Laval est rattaché au 1er novembre depuis très longtemps. Quelle place occupe cette date dans votre agenda ?
Yves Dreux.- C’est tout simplement la date la plus importante de l'année pour notre société de courses. Elle est même plus forte que la réunion du Grand National du Trot en juin. C’est là qu'on fait le plus d'entrées, le plus de jeux. Cette réunion a immédiatement été un succès, dans les années 1960 de mémoire. On était alors sur l’ancien hippodrome (N.D.L.R. : situé alors dans la ville de Laval).
La réunion du 1er novembre est tout simplement la date la plus importante de l'année pour notre société de courses.
Ce rendez-vous ne semble pas avoir perdu de son rayonnement et est comme un signal mayennais du lancement du meeting d’hiver. Quels en sont les recettes du succès ?
Y. D.- C’est vraiment notre réunion phare et les choses ont aussi évolué pour qu’elle conserve sa place privilégiée. On a ainsi la chance depuis quelques années que cette réunion accueille le Quinté+, quel que soit le jour où tombe le 1er novembre et y compris donc un dimanche comme cette année. Cela rehausse encore l’attractivité de la réunion. En proposant le Quinté+ du dimanche 1er novembre, tous les ingrédients sont réunis pour avoir une belle journée, surtout que le temps paraît être, cette année, de la partie. J’espère seulement que le Grand Prix de la Ville réunira assez de partants pour être proposée comme Quinté+ [N.D.L.R. : Yves Dreux nous a répondu avant la validation des partants. L’épreuve a finalement fait le plein de partants (18) et s’annonce spectaculaire]. Le point fort de cette réunion est aussi la qualité de son plateau dans son ensemble. Il y a trois courses de très bon niveau pour les jeunes générations (une pour 3 ans, pour 4 ans et pour 5 ans) qui entourent le Grand Prix de la Ville mais aussi le Prix Annick et Georges Dreux, une épreuve importante sous la selle.
Comment se passe votre mandat à la présidence de la société des courses ?
Y. D.- Tout va pour le mieux. J’avais pris la présidence un peu sur la pointe des pieds mais maintenant je m’y sens bien. Il y a une très bonne équipe autour de moi, notamment l’équipe des salariés animée par le régisseur Freddy Bouton. Le Comité (N.D.L.R. : les élus) fonctionne aussi très bien avec des gens volontaires qui agissent dans le même sens pour l’intérêt de l’hippodrome. Personne "ne se tire dans les pattes", c’est important.