La gratification des fils
Installé à Nonant-le-Pin, dans l’Orne, Franck Blandin a transmis à ses fils Gérald et Adrien sa passion des courses et du trot. Les deux sont installés entraîneur. Gérald exerce sur le site de son père tandis qu’Adrien est sur une petite propriété à deux kilomètres et transporte ses chevaux pour les travailler. "Même si je ne suis pas objectif et les vois avec les yeux de l’amour, ce sont des enfants doués, commente Franck Blandin. Alors que moi je n’étais jamais sorti de la maison (en collaborant avec son père André), eux ont été voir ailleurs. Ils ont tous les deux travaillé chez Tomas Malmqvist et l’ont beaucoup apprécié. Adrien a aussi été chez Franck Anne et Sylvain Roger. Gérald est passé chez Jean-Michel Bazire et Jean-Philippe Dubois." Dans un contexte où les courses sont devenues beaucoup moins attractives que par le passé pour embrasser une carrière professionnelle, Franck Blandin joue l’entre-deux, sans enthousiasme débordant mais sans objection de principe non plus. "Cela ne me gêne de voir exercer dans les courses. Ils ont les qualités pour y réussir. Ils sont travailleurs et ne sont pas rêveurs. Ils savent équilibrer et régler un cheval autrement que par le recours au vétérinaire et c’est primordial. Tout est une question d’équilibre." Quant à la suite, elle est toute trouvée. "Mes fils reprendront mon haras." La continuité familiale est assurée.
Installé à Nonant-le-Pin, dans l’Orne, Franck Blandin a transmis à ses fils Gérald et Adrien sa passion des courses et du trot. Les deux sont installés entraîneur. Gérald exerce sur le site de son père tandis qu’Adrien est sur une petite propriété à deux kilomètres et transporte ses chevaux pour les travailler. "Même si je ne suis pas objectif et les vois avec les yeux de l’amour, ce sont des enfants doués, commente Franck Blandin. Alors que moi je n’étais jamais sorti de la maison (en collaborant avec son père André), eux ont été voir ailleurs. Ils ont tous les deux travaillé chez Tomas Malmqvist et l’ont beaucoup apprécié. Adrien a aussi été chez Franck Anne et Sylvain Roger. Gérald est passé chez Jean-Michel Bazire et Jean-Philippe Dubois." Dans un contexte où les courses sont devenues beaucoup moins attractives que par le passé pour embrasser une carrière professionnelle, Franck Blandin joue l’entre-deux, sans enthousiasme débordant mais sans objection de principe non plus. "Cela ne me gêne de voir exercer dans les courses. Ils ont les qualités pour y réussir. Ils sont travailleurs et ne sont pas rêveurs. Ils savent équilibrer et régler un cheval autrement que par le recours au vétérinaire et c’est primordial. Tout est une question d’équilibre." Quant à la suite, elle est toute trouvée. "Mes fils reprendront mon haras." La continuité familiale est assurée.
Revenons à Mentor de Play. Le verra-t-on prochainement ?
Oui, il a une belle course fermée à la fin du mois (N.D.L.R. : le Prix de Gueugnon le 21 mars à Vincennes. Ses pieds auront repoussé car il a usé de la corne lors de ses deux victoires de l’année. Il faut dire qu’on a couru sur une course dure cet hiver à Vincennes.
Parlons de vous. Vous avez eu un peu moins de partants l’an dernier (371 contre 577 en 2024). Où en êtes-vous dans votre projet de lever le pied ?
J’avoue que je n’ai plus mon enthousiasme d’avant. Je voudrais ralentir mais les difficultés de trouver du personnel font que je travaille autant, voire même plus qu’auparavant. J’ai moins de chevaux que par le passé et suis à un âge où j’aimerais travailler pour m’amuser mais ce n’est pas possible. Je ne m’amuse pas tant que cela. Je considère que je m’use au lieu de m’amuser. Je ne vois pas tout arrêter sur un coup de tête car je ne saurais pas quoi faire. Et j’ai aussi mes fils à mes côtés. Ils sont installés et ne sont que drivers pour moi mais ils ne sont pas loin. Alors je continue… Il reste que j’ai eu de la chance et me considère heureux car j’ai bien gagné ma vie dans les courses.
Les Play et Franck Blandin : la carte de la proximité
Franck Blandin possèdent de nombreux élèves de la SCEA Serge Delaunay (les Play) dans son effectif. "Ce sont des voisins nous commente l’entraîneur. Les relations se sont donc faites très naturellement et je reçois plusieurs éléments par génération." Actuellement neuf élèves dotés du label Play figurent au sein de l’effectif de Franck Blandin.
Franck Blandin possèdent de nombreux élèves de la SCEA Serge Delaunay (les Play) dans son effectif. "Ce sont des voisins nous commente l’entraîneur. Les relations se sont donc faites très naturellement et je reçois plusieurs éléments par génération." Actuellement neuf élèves dotés du label Play figurent au sein de l’effectif de Franck Blandin.
Tout est une question d’équilibre.