Le modèle du pari hippique
Les paris hippiques s'élèvent à 9.556 M€ au total (données 2022) et se répartissent comme tels :
■ 81 M€ sur les hippodromes
■ 9.475 M€ hors hippodromes dont :
- 9.135 M€ par le PMU (6.726 M€ sur le réseau, 1.006 M€ en online et 1.402 € en export)
- 340 M€ par les autres opérateurs online
À noter :
1️⃣. L'activité des paris hippiques dégage un excédent commercial de 681 M€ grâce aux paris internationaux.
2️⃣. Le PMU verse 130 M€ de commissions aux 14.200 points de ventes.
Sur le même thème : Les associations professionelles dans le débat
Repères sur les acteurs des courses
■ Eleveurs : ils sont au nombre de 13.832 (dont 7.059 au trot) pour un total de 28.813 poulinières. Ils génèrent un total de 291 M€ de chiffre d'affaires dont 106 M€ au trot.
■ Propriétaires : 4.227 (tous statuts confondus) au trot qui perçoivent 234 M€ de recettes. Commentaire : "Les dépenses liées à l’entretien des chevaux (pensions, soins vétérinaires, maréchalerie, etc.) et à leurs engagements en compétition excédent en moyenne l’espoir de gains par les encouragements : le taux de couverture des coûts par les gains est estimé à 55 % en 2022."
■ Entraîneurs : 2.151 entraîneurs sont répertoriés en 2022 (tous statuts confondus). L'étude relève que ceux du trot ne reçoivent que 42 M€ de recettes contre 154 M€ au galop. La différence provient du cumul des statuts au trot (propriétaire + entraîneur) réduisant les recettes liées aux pensions.
Focus sur les emplois
Les presque 40.000 emplois dans les courses se répartissent suivant les clés suivantes.■ Emplois directs de la filière : 29.089
- Elevage : 4.138
- Entraînement : 6.046
- Institution des courses (hors AFASEC) : 1.071
- Formation (AFASEC et autres organismes) : 335
- Secteur des paris (PMU, Groupe Carrus) : 2.065
- Secteurs des ventes de chevaux et presse : 231
- Points de vente PMU : 13.454
- Autres : 1.749
Emplois indirects générés : 10.719
Commentaire de l'étude : "Ces emplois sont accessibles à tous niveaux de qualification, non délocalisables et particulièrement concentrés dans les zones rurales, contribuant ainsi à maintenir la vitalité économique et sociale de ces régions."